Pierre Caillet Meilleur ouvrier de France

 



Après 6 années de formation au lycée Hôtelier du Touquet, Pierre Caillet a obtenu le BTS Art Culinaire et Techniques de la Salle. Il a alors comme objectif d’ouvrir un restaurant  gastronomique en Normandie.


Riches d'une expérience française et internationale, c'est à Valmont qu’il commence en reprenant l'Hôtel Restaurant «Le Bec au Cauchois», en janvier 2007.

Depuis, de nombreuses distinctions ont reconnu et distingué le restaurant près de Fécamp : le Bib Gourmand en 2008 dans le Michelin, le 1er Point dans le Guide Champérard, une 1ère étoile dans le Bottin Gourmand en 2009, la nomination jeune talent 2010 et deux toques dans le Gault Millau... et en 2012, la première étoile au Guide Michelin.

Après plusieurs titres dans différents concours gastronomiques : la "Toque d'Or Internationale" en 2009, une grande marche est franchie en mai 2011, avec l'obtention du titre de Meilleur Ouvrier de France Cuisine Gastronomique
 

 

Mais qui est donc ce génie de la cuisine ?

Élu jeune talent 2010 par le Gault & Millau, Meilleur Ouvrier de France en 2011, étoilé au guide Michelin en 2012 … Chaque année, une consécration : chaque année, un talent à prouver. À 35 ans, dont la moitié passée derrière les fourneaux, Pierre Caillet est un amoureux de la cuisine mais surtout des produits.

« Vers l’âge de 13 ans, j’ai été hypnotisé par le col bleu blanc rouge d’un meilleur ouvrier de France.  » Pierre Caillet s’entraîne alors tous les ans en passant des concours : « J’ai passé une quinzaine de concours en France et à l’étranger. » C’est après sa victoire à la Toque d’or qu’il se décide à participer au concours du Meilleur Ouvrier de France.

 

« La recherche permanente de la perfection »


Concours d’excellence, le Meilleur Ouvrier de France (MOF) exige une parfaite maîtrise de son art mais surtout de soi-même.


Les deux premiers jours de sélection passés, ils ne sont plus que 36 – sur 500 – à participer à la finale. Pierre Caillet est le seul chef à son compte à en faire partie. « À l’époque, j’étais surmené : ma femme enceinte, ma cuisine en travaux et un restaurant à faire tourner ! À cela s’ajoutait la préparation du concours. C’est un investissement lourd, je n’avais pas le droit de me planter ! »

 

Ce concours, il en a rêvé pendant 15 ans :

« Sur les 36 participants, nous avons été 10 sélectionnés. C’est la plus belle chose qui puisse nous arriver : la plus belle récompense pour un artisan !  ».
Mais le titre de Meilleur Ouvrier de France est loin d’être une fin en soi « Ce n’est pas un aboutissement ! Du jour au lendemain, j’ai été considéré comme sur-humain : je n’ai plus le droit à l’erreur. Le titre de Meilleur ouvrier de France, c’est la recherche permanente de l’excellence !  »

 

Une cuisine qui valorise les producteurs


Si le titre de Meilleur Ouvrier de France lui a apporté clients et renommée, Pierre Caillet n’a pas changé sa façon de cuisiner et son amour du produit façonne toujours sa personnalité. « J’ai toujours considéré que seul un bon produit faisait une belle assiette. »
Car Pierre Caillet considère qu’il fait de la cuisine du produit, au sens noble du terme : « Quand je touche à un produit, je pense toujours à celui ou celle qui a travaillé derrière. Ce n’est pas simplement un produit, il y a aussi toute l’énergie d’un professionnel. »


Une relation « d’homme à homme »... Voilà ce qui aurait progressivement disparu, au profit d’un visuel clinquant sans odeur ni saveur. L’important pour ce jeune chef serait alors de redonner une juste place à chacun : « L’un des moyens de valoriser le travail des producteurs que j’ai sélectionnés c’est de les mettre au menu de mon restaurant. C’est un juste retour des choses : sans eux, ma cuisine n’existerait pas. »

 

 

                                 

 

 

 

Si vous souhaitez en connaître davantage sur Pierre Caillet ou son restaurant, le Bec auCauchois, cliquez sur le lien :

 

 

 http://www.lebecaucauchois.com/



 

 

 

 


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